les chants usuels


Méthode active d'apprentissage

Le Gaudeamus Igitur
L'à-fond Liégeois
Le Ban Liégeois
La Brabançonne
Le Chant des Etudiants Wallons
Le fifrelin
Le Jupiler Lied
Li Tchant dès Lîdjwès
Li Tchant dès Walons
Le Valeureux Liégois


 

 

 

 

 

 

 

Le Gaudeamus Igitur

Hymne corporatif des Etudiants du monde entier, ce chant remonte, dans sa forme actuelle, au XVIIème siècle. La musique en est attribuée à Johann Christian Günthers. Les paroles seraient l'œuvre du théologien Christian Wilhelm Kindleben, de Halle. Toutefois, certaines strophes seraient inspirées de chants religieux du XIIIème siècle. Cet hymne, qui marque l'union spirituelle de tous les universitaires, se chante toujours debout et découvert, au commencement de la Guindaille. Selon les pays et les académies existent quelques variantes. En Belgique, la version qui était jadis en honneur à l'Université de Liège, fort proche de la version allemande la plus ancienne, se distingue de toutes les autres, qui sont unifiées depuis quelques décennies. L'idéal est, bien entendu, de connaître les deux versions mais, dans le cas des réunions Externes organisées à Liège, il est courtois d'adopter la version belge pour mettre à l'aise nos invités. Toutefois, lors des réunions internes, la version chantée est obligatoirement la version liégeoise. Ordinairement, on ne chante que les strophes I, II, V et VI. En ce cas, le Président de séance annonce "Ad quintam !" après la 2ème strophe, et "Ad ultimam !" après la 5ème.

Il existe trois couplets supplémentaires, chantés parfois dans les corporations allemandes. Nous les reproduisons ici à pur titre d'information.

VERSION BELGE

I.
Gaudeamus igitur, iuvenes dum sumus (bis)
Pso iucundam iuventutem
Post molestam senectutem
Nos habebit humus (bis)

II.
Ubi sunt qui ante nos, in mundo fuere (bis)
Vadite ad superos
Transite ad inferos
Ubi iam fuere (bis)

III.
Vita nostra brevis est, brevi finietur (bis)
Venit mors velociter
Rapit nos atrociter
Nemini parcetur (bis)

IV.
Vivat Academia, vivant professores (bis)
Vivat membrum quodlibet
Vivant membra quaelibet
Semper sint in flore (bis)

V.
Vivant omnes virgines, faciles, formosae (bis)
Vivant et mulieres
Tenerae, amabiles,
Bonae, laboriosae (bis)

VI.
Vivat et resbublica, et qui illam regit (bis)
Vivat nostra Civitas
Maecenatum caritas
Quaes nos hic protegit (bis)

VII.
Pereat tristitia, pereant osores (bis)
Pereat diabolus
Patriae maledictus
Nec non irrisores (bis)

VERSION LIEGEOISE

I.
Gaudeamus igitur, iuvenes dum sumus (bis)
Pso iucundam iuventutem
Post molestam senectutem
Nos habebit humus (bis)

II.
Ubi sunt qui ante nos, in mundo fuere (bis)
Abeas ad inferos
Transeas ad superos
Hos si vis videre (bis)

III.
Vita nostra brevis est, brevi finietur (bis)
Venit mors velociter
Rapit nos atrociter
Nemini parcetur (bis)

IV.
Vivat Academia, vivant professores (bis)
Vivat membrum quodlibet
Vivant membra quaelibet
Semper sint in flore (bis)

V.
Vivant omnes virgines, faciles, formosae (bis)
Vivant et mulieres
Tenerae, amabiles,
Bonae, laboriosae (bis)

VI.
Vivat et rex Belgarum, et Patria quae regit (bis)
Vivat nostra Civitas
Adque Universitas
Quaes nos hic protegit (bis)

VII.
Pereat tristitia, pereant osores (bis)
Pereat diabolus
Quivis antiBurshius
Atque irrisores (bis)

VIII.
Quis confluxus hodie academicorum (bis)
E longinquo convenerunt,
Protinusque successerunt
In commune forum (bis)

IX.
Vivat nostra societas, vivant studiosi (bis)
Crescat una veritas,
Floreat fraternitas
Patriae prosperitas (bis)

X.
Alma Mater floreat, quae nos educavit (bis)
Caros et commilitones, dissitas in regiones
Sparsos, congregavit (bis)

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L'à-fond liégeois

Ce chant est lancé par le Grand-Maître, ordinairement debout et découvert, à l'extrême fin de la première partie de la Guindaille. Lors d'une Guindaille en délégation, le chant est lancé par le Grand-Maître ou, à défaut, par le chef de la délégation sur demande de l'Association invitante. Pour se remémorer l'itinéraire du verre, il suffit de connaître le Signe de Croix. Il est conseillé de relire le présent texte, car il existe quelques petites variantes.

Amis, il existe un moment
Où les femmes, les filles et les mères
Amis, il existe un moment
Où les femmes ont besoin d'un amant

Qui les chatouille
Jusqu'à c'qu'elles mouillent
Et qui les baise
Le cul sur une chaise

Amis pour bien chanter l'amour
Il faut boire (ter)
Amis pour bien chanter l'amour
Il faut boire la nuit et le jour

A la santé du p'tit conduit
Par où Margot fait pipi
Margot fait pipi par son p'tit concon
Par son p'tit duitduit, par son p'tit conduit

A la santé du p'tit conduit
Par où Margot fait pipi

Il est en face du trou la trou la trou la trou la lère
Il est en face du trou la trou la trou la trou la la

Il est en haut du trou . . .
Il est en bas du trou . . .
Il est à gauche du trou . . .
Il est à droite du trou . . .
Il est très loin du trou . . .
Il est très près du trou . . .
Il va passer par l'trou . . .

Attention ! Verres aux lèvres !
Une minute de silence !
Un instant de recueillement !
Une seconde d'abnégation !
A fond !

Il est passé par l'trou . . .
Il descendra par l'trou . . .
Il sortira par l'trou . . .

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Le ban liégeois

Le ban est lancé par le Grand-Maître ou, à défaut, son représentant, et repris en chœur par l'Assemblée, en signe de ralliement ou pour faire honneur à la personne à laquelle il est dédié. Précisons que le ban liégeois a vu le jour à l'Union en 1926, dans sa forme actuelle. Encore un élément du folklore qui nous est dû, sans que nul n'en sache rien ! Dans les Guindailles de l'Ordre, il suit directement dans la foulée le Valeureux Liégeois. Il marque la fin de la séance, et donc le commencement de la roulade.

- A-s' veyou - L'Torè !
- Est-i bê ? - Awè !
- Ki magne-t-i ? - Dès porês !
- Ki beût-i ? - Dès pèkèts !
- Ki fèt-i ? - Dès p'tits vês !
- En a-t-i ? - Awè !
- Kimin sont-èlles ? - Hénaurmes !

Suit alors la fameuse chansonnette où les mains remuent en mesure, comme celles d'un marionnettiste :
- La la la la La la la la la . . .

L'initiateur peut alors (facultatif) lancer le ban de clôture :
- Et co'n fèye po nin l'rouvî . . . - Allons Lîdge !

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La Brabançonne

Hymne national belge, dont les paroles sont attribuées à Charles Rogier et la musique à F. Van Campenhout. Par simple goût des traditions, l'Ordre a conservé ce chant, sans qu'aucune implication politique n'en découle cependant pour lui. Un couplet de cet hymne se chante habituellement, debout et découvert, dans la plupart des Guindailles (pour ne pas dire toutes). Jadis, le premier des couplets que nous éditons était à l'honneur. Aujourd'hui, seul le second est encore relativement connu, et donc chanté. Attention toutefois, lors de certaines Assemblées, bien des Etudiants habitués au pastiche nommé "Brabançonne d'une putain" se fourvoient sur l'air véritable de notre hymne national. Si le cas venait à se produire, il est recommandé de monter le ton et de tenter d'inculquer l'air correct à l'Assemblée, quitte à en perdre la voix ; ceci bien sûr à condition d'être certain de son bon droit et de ses qualités de chanteur.

I.
Après des siècles d'esclavage
Le Belge sortant du tombeau
A reconquit par son courage
Son nom, ses droits et son drapeau.

Et sa main, souveraine et fière,
Peuple désormais indompté,
Grava sur ta vielle bannière
Le Roi, la Loi, la Liberté
Grava sur ta vielle bannière
Le Roi, la Loi, la Liberté (ter)

II.
Noble Belgique, ô mère chérie,
A toi nos cœurs, à toi nos bras
A toi notre sang, ô mère Patrie,
Nous le jurons tous, tu vivras

Tu vivras toujours grande et belle
Et ton invincible unité
Aura pour devise immortelle
Le Roi, la Loi, la Liberté
Aura pour devise immortelle
Le Roi, la Loi, la Liberté (ter)


Le Président peut alors lancer le toast : "Au Roi !". L'Assemblée répond aussitôt : "Vive le Roi !" . . . et en profite pour vider son verre. Signalons que dans certaines Associations, il arrive que le Président lance le toast : "Au pays !". L'Assemblée répond alors : "Au Roi !". Et l'Etudiant Liégeois se devra d'ajouter : "Vive le Roi !" avant de lui aussi vider son verre. Important : dans la mesure du possible, un toast au Roi se réalise à l'aide d'une chope pleine de 25 cl de bière. [retour]

 

Chant des Etudiants Wallons

Cet hymne se chante ordinairement, debout et découvert, au cours de la deuxième partie de la Guindaille. Nous insistons sur le fait qu'au 3ème couplet, l'Ordre n'admet ce chant que dans sa version originale (en gras dans le texte). De même, les 6ème couplet et suivants, nés du schisme de Louvain-la-Neuve, sont absolument proscrits. D'autre part, l'Ordre a toujours considéré que les exclamations scandées dans le refrain et récemment dans le 2ème couplet n'ajoutaient au folklore aucun élément valable. A noter que le rythme ralentit au 5ème couplet. A ce moment, il est recommandé de baisser le chef et prendre une attitude humble. La tendance qui veut que l'on s'agenouille n'est pas recommandée, cette pratique n'étant pas en vigueur à Liège.

I.
Que jusque tout au bord
On remplisse nos verres
Qu'on les remplisse encore
De la même manière
Car nous sommes les plus forts
Buveurs de blonde bière

Refrain
Car nous restons
De gais wallons
Dignes de nos aïeux
Car nous sommes comme eux
Disciples de Bacchus
Et du Roi Gambrinus

II.
Nous assistons aux cours
Parfois avec courage
Nous bloquons certains jours
Sans trop de surmenage
Mais nous buvons toujours
Avec la même rage

III.
Nous ne craignons pas ceux
Qui dans la nuit nous guettent
Les pandores et les gueux
A la taille d'athlète
Ni même que les cieux
Nous tombent sur la tête

IV.
Et quand nous fermerons l'œil
Au soir de la bataille
Pour fêter notre deuil
Qu'on fasse une Guindaille
Et pour notre cercueil
Qu'on prenne une futaille

V.
Et quand nous paraîtrons
Devant le grand Saint Pierre
Sans peur nous lui dirons
Qu'autrefois sur la terre
Grand Saint, nous n'aimions
Que les femmes et la bière

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Le Fifrelin

Bien que l'origine de ce terme soit discutée, il n'existe aucun doute quant à sa signification. Dans le cérémonial de l'à-fond simple, il y est fait allusion : lorsque retentissent les commandements y relatifs, le Président de séance (ou la personne désignée pour commander l'à-fond) demande souvent la définition du fifrelin, soit à l'Assemblée tout entière, soit à une partie d'icelle, soit à une personne en particulier. Le ou les heureux élus récitent alors la formule suivante, en scandant chaque syllabe. Il s'ensuit parfois une contestation académique sur quelques questions, aussi capitales que traditionnelles : la lame est-elle ou non Gilette, est-elle ou non bleue, etc. Parfois, un polyglotte se propose pour définir le fifrelin dans une autre langue.

Le fifrelin, c'est vraiment la trois cent soixante millionième partie d'un quart de poil de con de vierge enceinte, coupé perpendiculairement à la base, dans le sens de la longueur, au moyen d'une lame Gilette non bleue, préalablement aiguisée sur la pine du vice-recteur, qui bandait pour la circonstance devant la statue de l'Alma Mater, allaitant ses nombreux enfants assoiffés de bière et de désirs inassouvis !


Comme annoncé précédemment, un polyglotte liégeois qui ne veut pas être reconnu s'est attelé à la traduction du fifrelin en Wallon liégeois. Il est à noter que cette version est sensée être connue de tous les Chevaliers de l'Ordre.

Li fîfèrlin, c'èst vrêmint l'treûs cint swèssante noûf milioninme partèye d'on cwart di poyèdje di conard d'ine vrêye djône fèye bouhèye grosse, mètou so cresse èt r'côpé so s'longueûr, avou'ne lame djîlète - nin'ne bleûve ! - ricinmèye a-d'-divant so 1'brokète dè Vice-Rècteûr, qui tinkéve po 1' ocazion divant l'posteûre di l'Alma Mater, dinant tête a s'côkêye d'èfants, qu'avît seû qu'arèdje di bîre èt qui djêrît-st-al vûde.

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Le Jupiler Lied

Ce chant a été écrit en 1991 par Michel Franckson pour montrer notre attachement au divin breuvage houblonneux de Jupille. Il devint très rapidement une sorte de cri de ralliement pour les membres de l'Ordre du Torè. A chaque fois que la boisson avait le malheur d'être Bruxelloise, Kenyane, chaude, plate, voire imbuvable, l'Association invitante ne manquait jamais de se l'entendre chanter. Depuis peu, ce chant est devenu un ban officiel de l'Ordre du Torè. A ce titre, il se chante maintenant debout et découvert.

Où boit-on le mieux ?
A l'Ordre du Torè !
Des jeunes aux vieux,
Du Grand-Maître aux Ecuyers.
Mais que voulons-nous comme bière ?
La seule Jupiler !
Oui Jupiler !

Haacht, Maes et Stella
Sont du pipi de chat, ha, ha, ha, haaa ...
Haacht, Maes et Stella Sont du pipi de chat !

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Li Tchant dès Lîdjwès

Composé par Nicolas Defrêcheux (1825-1874) sur le Valeureux Liégeois.

Refrain
Viv' li nom Lîdjwès!
Din dès sièke mostrèt qu'i vât tit' di nôblèsse
Viv' noss' vî Perron!
C'est l'proûv' qui l'Walon
Sèt qu'l'union fait l'foice

I.
L'histoire èl dit : nos tâies avît
Tos les bins qui l'liberté donne
Et d'zu leus ouhe is avît s'crit
On pauvre homme est roie è s'mohonne

II.
Nos avans co tos les bais dreuts
Q'à-st'aqwèrou leu long corèdje
So l'tèrr'nou puûp ni nos sâreut
Fer veie on pus nôbe héritèdje.

III.
Ci'st héritèdje qui nos rind grands
Mî qu'nos aute personne n'èl mérite
Nos l'disfindrîs... et nos savans
Qu'il est dang'reux d'l'accrèhe trop vite

IV.
Nos fans flori ârts et mestîs
So n'terre libe tou les fleûrs sont belles
Dihans s'on troûve nosse pays p'tit
Po bin des grands c'est on modèle!

V.
Si l'estringîr vint nos man'cî
Garantihez, Diew, noss'patreie!
Et si v'volez qu'ell' deuss' pèrî
Fez qu'nos polans morî por leie!

VI.
Main Diew sutairet noss Perron
Glorieux tèmon di nosse-t'histoire
Et tot l'loukant nos fis s'diront
Seyant todi digne di nos père!

VII.
Çou qu'on peûp'vât n'deut nin s'compter
D'après ses foices ou ses ritchèsses
Main bin d'après ses libertés
A nos aute vint l'prumîre dès plèces.

Li Tchant dès Walons

Composé par Théophile Bovy sur une mélodie de Louis Hillier, ce chant fut adopté, dans les premières années de ce siècle, comme l'hymne de notre région. En plus du texte liégeois, que nous publions ici, existent des versions en namurois, en nivellois, en montois, en carolorégien, en tournaisien, en gaumais... et même en français ! Cependant, il faut croire que ce chant n'était pas assez combatif aux yeux des fédéralo-séparatistes qui, depuis quelques années, préfèrent un autre chant qui n'a rien de régional, ni surtout de folklorique, hélas !

I.
Nos estans fîrs di nosse pitite patrèye
Ca lâdje èt long on djâse di sès èfants
A prûmî rang on l'mèt po l'industrèye
Et d'vins lès ârts èle riglatih'ottant!
Nosse tère est p'tite min nos avans l'ritchèsse
Dès omes sincieûs qu'anôblihèt leû nom
Et nos avans des lîbertés timpèsse
Volà poqwè qu'on z'est fîr d'èsse Walon!

II.
Di noss passé qwand c'est qu'on lèt l'istwère
On s'rècrèstèye vormint a chaque foyou
Et nosse coûr crèh' qwand c'est qu'on tuse al glwère
Di nos vîs pères qui n'avît mây pawou.
C'est grâce a zèls qui n'djouwihans dèl pâye
Is-ont sprâtchi l'inn'mi d'zos leû talon
Volà poqwè qu'on z'est fîr d'èsse Walon!

III.
On s'veût vol'tî inte frès dèl Walon'rèye
Et l'on z'est prèt'onk l'aûte a s'diner l'main
on fait plaisir bin sovint sins qu'on l'dèye
Nouk ni s'hâgnêye qwand c'est qu'i vout fé l'bin.
Li tcharîté qui mousse èl mohinète
N'î va qu'al nute avou mèye précôcions
Li pô qu'on done on n'èl done qu'è catchète
Volà poqwè qu'on z'est fîr d'èsse Walon!

IV.
Pitit payîs, vos qua tant d'grandeûr d'âme
Nos v's-inmans bin, sins qu'nos l'brèyanse tot huat
Qwand on v'kidjâse, âs oûy montèt nos lâmes
Et nos sintans nosse coûr bate a gros côps!
N'âyîs nole sogne èt vikez è liyèsse
Di vos èfants lès brès et l'coûr sont bons
Et nos avans lès dj'vès fwèrt près dèl tièsse
Volà poqwè qu'on z'est fîr d'èsse Walon!

 

Valeureux Liégeois

Hymne révolutionnaire composé par G. Ramoux (1750-1826) sur une mélodie plus ancienne, ce chant a heureusement perdu sa signification politique et religieuse. Dans cette stricte mesure, les deux couplets que nous éditons ici sont donc reconnus par l'Ordre comme appartenant à un folklore de bon goût. Ils se chantent ordinairement, debout et découvert, juste avant la clôture de la Guindaille. Ils précèdent le ban liégeois.

Refrain
Valeureux Liégeois
Fidèle à ma voix
Vole à la victoire
Et la liberté
De notre Cité
Te couvriras de gloire !

I.
César vainqueur de l'univers
Te décerneras le titre de brave
Des romains tu brisas les fers
Jamais tu ne vécus esclave.

II.
Célébrons par nos accords
Les droits sacrés d'une si belle cause
Et rions des vains efforts
Que l'ennemi nous oppose,


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[9/2/2010, 12:09 AM] - [à propos de ce site] - [contacts] - [signaler une erreur]